La Fédération européenne des journalistes (FEJ) a tenu son assemblée générale du 23 au 25 mars à Zagreb sur le thème "Promouvoir des normes professionnelles fondamentales pour tous les journalistes : les défis de l’ère numérique."
A l’évidence, les problèmes des journalistes suisses sont les problèmes des journalistes européens. Certes, en Lettonie ou en Pologne, où le pouvoir politique n’est guère aimable avec les médias, on se bat aujourd’hui pour des droits qui sont de l’ordre de l’acquis sous nos latitudes. Cela étant dans la plupart des pays d’Europe, les préoccupations de la profession se concentrent sur deux thèmes majeurs : d’une part les conditions de travail des journalistes, qui sont chaque jour l’objet d’attaques de la part d’éditeurs toujours plus puissants économiquement et fort bien organisés, d’autre part le maintien de la qualité.
Dans cette mosaïque culturelle qu’est l’Europe, s’entendre sur un programme d’action commun n’est guère aisé. Les positions, sur le style essentiellement, varient fortement entre (schématiquement) les syndicats du Sud, qui sont animés par une logique de confrontation et les associations professionnelles du Nord (impressum compris), qui prônent un dialogue social permanent et policé. Malgré ces divergences, les discussions ont été constructives. Les journalistes doivent se montrer proactifs, et intégrer la révolution numérique dans leurs réflexions. Les réseaux de juristes spécialisés doivent se développer. Chacun a pu prendre note d’expériences ou d’initiatives dont il pourra s’inspirer dans les débats menés à l’échelon national. Je ne manquerai pas pour ma part d’en tirer toutes les suites utiles et les communiquerai prochainement aux différents organes de notre association.
Alexandre Curchod, avocat et secrétaire central, délégué d’impressum à Zagreb
A l’évidence, les problèmes des journalistes suisses sont les problèmes des journalistes européens. Certes, en Lettonie ou en Pologne, où le pouvoir politique n’est guère aimable avec les médias, on se bat aujourd’hui pour des droits qui sont de l’ordre de l’acquis sous nos latitudes. Cela étant dans la plupart des pays d’Europe, les préoccupations de la profession se concentrent sur deux thèmes majeurs : d’une part les conditions de travail des journalistes, qui sont chaque jour l’objet d’attaques de la part d’éditeurs toujours plus puissants économiquement et fort bien organisés, d’autre part le maintien de la qualité.
Dans cette mosaïque culturelle qu’est l’Europe, s’entendre sur un programme d’action commun n’est guère aisé. Les positions, sur le style essentiellement, varient fortement entre (schématiquement) les syndicats du Sud, qui sont animés par une logique de confrontation et les associations professionnelles du Nord (impressum compris), qui prônent un dialogue social permanent et policé. Malgré ces divergences, les discussions ont été constructives. Les journalistes doivent se montrer proactifs, et intégrer la révolution numérique dans leurs réflexions. Les réseaux de juristes spécialisés doivent se développer. Chacun a pu prendre note d’expériences ou d’initiatives dont il pourra s’inspirer dans les débats menés à l’échelon national. Je ne manquerai pas pour ma part d’en tirer toutes les suites utiles et les communiquerai prochainement aux différents organes de notre association.
Alexandre Curchod, avocat et secrétaire central, délégué d’impressum à Zagreb


