"A mon propos"Est né à Bâle, a fait le gymnase en section langues anciennes, a bûché le latin et le grec pour mieux comprendre l’humanisme. Après la maturité, il a étudié l’orgue chez Eduard Müller à l’académie de musique et a également fréquenté l’école des maîtres du son de Max Adam, le pionnier des techniques d’enregistrement à Bâle. De 1968 à 1971, il a été le premier responsable du son à la Télévision Suisse, au Studio Bellerive. Ensuite il est devenu rédacteur musical au journal National. Il a ensuite quitté la Basler Zeitung pour rejoindre, en tant que rédacteur musical, la RSR dans son studio bâlois en 1988. Jusqu’à la fin de cette année, il a donc occupé la fonction de rédacteur d’émissions politiques, dans les studios de Bâle, Freiburg, Karlsruhe et Strassburg.Il a, notamment, écrit une biographie du musicien et mècène Paul Sacher (Schwabe-Verlag).
Je m'engage pour les questions environnementales, par exemple comme membre du comité de l'ATE section des deux Bâles, comme musicien, comme modérateur pour des discussions publiques sur des thèmes de politique culturelle, comme président de Cantate Basel - un choeur de 80 chanteuses et chanteurs - et comme représentant de la "caste" de ceux qui écrivent, parlent et représentent dans ma fonction de président de l'association de la presse des deux Bâles. Nous sommes parvenus à ce que tous les générations et les médias soient représentés au comité du PVbB (baz, BZ, Baslerstab, Radio Basilisk, Radio One, TeleBasel), bien qu'un seul éditeur soit membre de Presse Suisse!
Je joue en outre du "roi des instruments" dans les offices religieux, prends des cours d'improvisation classique chez Rudolf Lutz de la Schola Cantorum Basiliensis, joue aussi un peu de piano jazz, fais galoper mon cheval en Alsace et danse le tango argentin au Milongas.
"Les priorités d'impressum"
Je suis plutôt un communicatif et quelqu’un qui crée des liens, qui essaie de faire s’entendre les caractères opposés et qui sait créer le consensus. En tant que membre du comité central, je souhaite que les forces divergentes arrivent à travailler de concert pour atteindre nos objectifs. Un dialogue fertile devrait avoir lieu entre les juristes de la centrale et les miliciens, afin de proposer des solutions aux problèmes rencontrés. Pour ce faire, il est temps de combler le fossé qui sépare la Singine de l’Aar. Nous devons négocier enfin une CCT pour la Suisse Allemande en trouvant le moyen de convaincre les éditeurs à reprendre le dialogue social.




