"à mon propos"Je suis né le 4 mai 1972. Après la maturité scientifique (1992), j'ai obtenu ma licence en "Science de la Communication et de l'Information", auprès de l'Unversité de Nice Sophia-Antipolis (1996). Depuis mes études, j'ai toujours travaillé comme indépendant pour différents médias (Giornale del Popolo, il Caffè, Radio de la Suisse Italienne - Rete1-3, EuroNews, RAI Sat, et surtout TSI1). Je me considère comme un journaliste multimédia. Je préfère l'image à l'écriture, j'ai en effet travaillé aussi comme cameraman et je suis donc sensible à cette catégorie de journalistes.
Depuis cette année, j'ai dû signer un contrat avec un société qui prête du personnel (comme Adecco) pour pouvoir travailler avec la TSI (une cinquantaine de jours), j'ai ainsi perdu mon statut d'indépendant et j'ai été obligé d'accepter le statut de "travailleur précaire". Je suis membre d'impressum depuis 1998.
Les derniers travaux de télévision que j'ai réalisés pour la TSI sont "L'amore del giorno dopo" (avec Alberto Veronese), enquête journalistique pour l'émission Falò, 26 minutes (http://www.rtsi.ch/trasm/falo/) et "poveri noi" (avec Krysia Binek), documentaire de 52 minutes sur la pauvreté en Suisse italienne, pour la rubrique Storie (http://www.rtsi.ch/trasm/storie/).
"les priorités d'impressum"
- Il est important que la Suisse italienne soit représentée dans l'association.
- Au Tessin, il y a un vide contractuel: une CCT doit être négociée et les conditions de travail pour les Libres doivent être plus claires.
- Il faudrait s'interroger sur la raison pour laquelle les journalistes deviennent membres de cette association professionnelle, pour mieux les satisfaire et réagir.
- L'Europe est un défi aussi pour les journalistes d'impressum et cultiver des relations avec des organismes similaires est fondamental (je pense en particulier à l' "Ordine dei giornalisti" qui est très puissant en Italie).
- Se préparer à concevoir de nouvelles formes d'information et de journalisme grâce aux nouvelles technologies.




