Six licenciements : voilà le lourd prix à payer par les journalistes du Matin Semaine, mis en difficulté par son petit frère gratuit, mais aussi par le concurrent 20 Minutes.
impressum est naturellement actif depuis le début aux côtés de ses membres directement touchés par ces mesures de compression du personnel et fera tout ce qui est en son pouvoir pour que le plan social mis en place soit appliqué de manière large. Cela s’impose dès lors que les licenciements ont touché plusieurs journalistes ayant fait preuve d’un engagement constant en faveur du Matin depuis de très longues années.
Même si le dialogue social a bien fonctionné jusqu’ici avec la direction général et que le plan social est relativement équitable, impressum estime qu’il aurait sans doute été plus judicieux de mettre en consultation le plan de relance éditorial qui accompagne les mesures économiques avant de prononcer les licenciements.
De cette manière, il aurait certainement été possible d’éviter les licenciements en encourageant le départ volontaire des personnes qui ne seraient pas sentis en accord avec la nouvelle politique rédactionnelle du Matin. Pourquoi ce qui a fonctionné à 24 Heures et à la Tribune de Genève n’aurait pas fonctionné au Matin ?
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de la SdR du Matin du 27 août, qui place le débat sur le champ du lien de confiance qui unit ou non la rédaction à son rédacteur en chef, lien indispensable pour relever les défis qui attendent le Matin ces prochains mois :
« Suite à l'annonce, ce matin, de six licenciements au sein de la rédaction du quotidien «Le Matin», à quoi s'ajoute celle d'une réorientation rédactionnelle du titre, notamment face à la concurrence des journaux gratuits, la Société des Rédacteurs, réunie en Assemblée Générale extraordinaire en fin d’après-midi, a décidé de prendre une première mesure. A savoir l'organisation, dans les prochains jours, d'un vote destiné à déterminer si la Rédaction accorde sa confiance à son rédacteur en chef, Peter Rothenbühler, pour mener à bien les nouveaux défis tant journalistique qu’économiques que doit relever le titre. »
Mathieu Fleury
impressum est naturellement actif depuis le début aux côtés de ses membres directement touchés par ces mesures de compression du personnel et fera tout ce qui est en son pouvoir pour que le plan social mis en place soit appliqué de manière large. Cela s’impose dès lors que les licenciements ont touché plusieurs journalistes ayant fait preuve d’un engagement constant en faveur du Matin depuis de très longues années.
Même si le dialogue social a bien fonctionné jusqu’ici avec la direction général et que le plan social est relativement équitable, impressum estime qu’il aurait sans doute été plus judicieux de mettre en consultation le plan de relance éditorial qui accompagne les mesures économiques avant de prononcer les licenciements.
De cette manière, il aurait certainement été possible d’éviter les licenciements en encourageant le départ volontaire des personnes qui ne seraient pas sentis en accord avec la nouvelle politique rédactionnelle du Matin. Pourquoi ce qui a fonctionné à 24 Heures et à la Tribune de Genève n’aurait pas fonctionné au Matin ?
Vous trouverez ci-dessous le communiqué de la SdR du Matin du 27 août, qui place le débat sur le champ du lien de confiance qui unit ou non la rédaction à son rédacteur en chef, lien indispensable pour relever les défis qui attendent le Matin ces prochains mois :
« Suite à l'annonce, ce matin, de six licenciements au sein de la rédaction du quotidien «Le Matin», à quoi s'ajoute celle d'une réorientation rédactionnelle du titre, notamment face à la concurrence des journaux gratuits, la Société des Rédacteurs, réunie en Assemblée Générale extraordinaire en fin d’après-midi, a décidé de prendre une première mesure. A savoir l'organisation, dans les prochains jours, d'un vote destiné à déterminer si la Rédaction accorde sa confiance à son rédacteur en chef, Peter Rothenbühler, pour mener à bien les nouveaux défis tant journalistique qu’économiques que doit relever le titre. »
Mathieu Fleury




