impressum soutient le Conseil suisse de la presse demandant la transparence de la propriété de la "Basler Zeitung"
impressum - les journalistes suisses
Communiqué de presse
7 septembre 2011
impressum soutient le Conseil suisse de la presse demandant la transparence de la propriété de la "Basler Zeitung"
Le Conseil suisse de la presse définit le devoir de la "Basler Zeitung Medien", qui découle du droit des journalistes à la transparence, et invite la société à divulguer qui contrôle économiquement la "Basler Zeitung". impressum soutient cette exigence et est également ravi des adaptations de la pratique du Conseil suisse de la presse, en ce que les droits des journalistes, respectivement les devoirs des entreprises sont jugés par le Conseil suisse de la presse, aussi lorsqu'une plainte ne s'appuie pas sur un manquement de la "déclarations des devoirs".
Dans sa nouvelle prise de position 34/2011, le Conseil suisse de la presse agrée les plaintes qui dénoncent que l'entreprise "Basler Zeitung" ne rend pas transparent ses répartitions des biens. Le Conseil suisse de la presse souligne, en particulier, l'importance des médias pour une société démocratique. Cela justifie l'exigence des médias pour une transparence considérable dans d'autres branches. Les médias et leur entreprise sont d'autant plus tenus à réaliser cette exigence. D'autre part, le Conseil suisse de la presse écrit qu'il ne serait pas raisonnable de restreindre la publication des répartitions des biens des médias ou la liberté économique, comme l'a invoqué la "Basler Zeitung".
La lettre d) de la "Déclarations des devoirs et des droits du/de la journaliste" stipule que: les journalistes "ont le droit à la transparence concernant les répartitions des biens de leurs employeurs". L'entreprise "Basler Zeitung" s'est engagée officiellement, ensemble avec le reste des membres du syndicat des éditeurs à respecter la "Déclaration des devoirs et des droits du/de la journaliste", lorsque les éditeurs et la SSR ont signé, le 27 juin 2008, l'accord de l'admission dans l'autorité responsable du Conseil suisse de la presse.
impressum félicite expressément, que le Conseil suisse de la presse applique les contraintes, qui découlent pour les entreprises des droits des journalistes, à savoir nonobstant, si une plainte ne s'appuie pas sur une défaillance journalistique concrète de la "déclaration des devoirs ".
La non-transparence par rapport à l'entreprise de la "Basler Zeitung" commence d'ailleurs par son nom : celui qui cherche les noms de chaque entreprise dans le registre du commerce, qui est donné en mentions légales par "www.baslerzeitungmedien.ch", à savoir "Basler Zeitung Medien", ne trouvera rien. Officiellement l'entreprise s'appelle "National Zeitung und Basler Nachrichten AG".
Urs Thalmann
Communiqué de presse
7 septembre 2011
impressum soutient le Conseil suisse de la presse demandant la transparence de la propriété de la "Basler Zeitung"
Le Conseil suisse de la presse définit le devoir de la "Basler Zeitung Medien", qui découle du droit des journalistes à la transparence, et invite la société à divulguer qui contrôle économiquement la "Basler Zeitung". impressum soutient cette exigence et est également ravi des adaptations de la pratique du Conseil suisse de la presse, en ce que les droits des journalistes, respectivement les devoirs des entreprises sont jugés par le Conseil suisse de la presse, aussi lorsqu'une plainte ne s'appuie pas sur un manquement de la "déclarations des devoirs".
Dans sa nouvelle prise de position 34/2011, le Conseil suisse de la presse agrée les plaintes qui dénoncent que l'entreprise "Basler Zeitung" ne rend pas transparent ses répartitions des biens. Le Conseil suisse de la presse souligne, en particulier, l'importance des médias pour une société démocratique. Cela justifie l'exigence des médias pour une transparence considérable dans d'autres branches. Les médias et leur entreprise sont d'autant plus tenus à réaliser cette exigence. D'autre part, le Conseil suisse de la presse écrit qu'il ne serait pas raisonnable de restreindre la publication des répartitions des biens des médias ou la liberté économique, comme l'a invoqué la "Basler Zeitung".
La lettre d) de la "Déclarations des devoirs et des droits du/de la journaliste" stipule que: les journalistes "ont le droit à la transparence concernant les répartitions des biens de leurs employeurs". L'entreprise "Basler Zeitung" s'est engagée officiellement, ensemble avec le reste des membres du syndicat des éditeurs à respecter la "Déclaration des devoirs et des droits du/de la journaliste", lorsque les éditeurs et la SSR ont signé, le 27 juin 2008, l'accord de l'admission dans l'autorité responsable du Conseil suisse de la presse.
impressum félicite expressément, que le Conseil suisse de la presse applique les contraintes, qui découlent pour les entreprises des droits des journalistes, à savoir nonobstant, si une plainte ne s'appuie pas sur une défaillance journalistique concrète de la "déclaration des devoirs ".
La non-transparence par rapport à l'entreprise de la "Basler Zeitung" commence d'ailleurs par son nom : celui qui cherche les noms de chaque entreprise dans le registre du commerce, qui est donné en mentions légales par "www.baslerzeitungmedien.ch", à savoir "Basler Zeitung Medien", ne trouvera rien. Officiellement l'entreprise s'appelle "National Zeitung und Basler Nachrichten AG".
Urs Thalmann




