Tamedia bricht Mediationsprozess unilateral ab, begeht krassen Vertrauensbruch und argumentiert mit Falschaussagen

Deutsche Zusammenfassung der französischsprachigen Medienmitteilung

Tamedia hat am Donnerstag, 19. Juli 2018 per Medienmitteilung kommuniziert, einseitig aus dem Mediationsprozess unter der Schirmherrschaft des Waadtländer Regierungsrats auszusteigen. Die Aussage, dass „alle Parteien übereinstimmend zum Schluss gekommen“ seien, das Projekt von „Le Matin“ in gedruckter Form nicht weiterzuverfolgen, ist eine empörende Verdrehung der Wahrheit. Weder die Arbeitnehmerseite noch der vermittelnde Waadtländer Regierungsrat haben je zu einer solchen Feststellung ihr Einverständnis gegeben. Es ist erschreckend und unwürdig, dass das grösste private Medienunternehmen der Schweiz einen solchen Umgang mit der Wahrheit an den Tag legt. Im Gegenteil sind die Parteien während der Mediation übereinstimmend zum Schluss gekommen, dass die Mediation weitergeführt werde.

Mit ihrem Vorgehen stösst Tamedia nicht nur ihre eigenen Mitarbeitenden vor den Kopf, sondern leistet sich auch gegenüber der Waadtländer und Genfer Regierungen mit diesem unerhörten Verstoss gegen Treu und Glauben einen gewaltigen Affront. Diese hat ihr grosses Befremden bereits in einer Medienmitteilung festgehalten.

Details in der folgenden, französischsprachigen Medienmitteilung von impressum, syndicom und den Westschweizer Redaktionen von Tamedia:

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Retrait de Tamedia de la médiation du Conseil d’Etat vaudois : Jusqu’où ira le mépris, l’arrogance et l’irresponsabilité de l’éditeur zurichois?

Les collaborateurs des rédactions romandes de Tamedia ont appris ce soir, via un communiqué, le retrait de l’éditeur zurichois de la médiation débutée le 6 juillet dernier sous l’égide du Conseil d’Etat. Une décision unilatérale, prise sans en avoir informé en amont les différentes parties et basée sur un mensonge. Il est en effet faux d’affirmer que les Rédactions romandes ont donné leur accord à la fin de la version imprimée du Matin Semaine. Elles y ont été contraintes par l’inflexibilité de Tamedia. Détourner ainsi la vérité est indigne d’une entreprise de presse.

Après l’annonce brutale et sans concertation de la fin du Matin Semaine et d’une quarantaine d’emplois supprimés, après une consultation alibi qui n’a servi à Tamedia qu’à balayer d’un revers de main toutes les alternatives proposées par les Rédactions romandes à son plan de destruction du quotidien orange, l’éditeur montre cette fois qu’il ne méprise pas seulement ses employés et les lecteurs de ses titres mais aussi les pouvoirs publics.

C’est en effet à la suite de l’intervention des Conseils d’Etat vaudois et genevois que les collaborateurs de Tamedia, en grève depuis deux jours et demi, avaient accepté de suspendre leur mouvement de protestation et de reprendre le chemin de leurs rédactions. Un geste important de conciliation qui répondait à deux engagements de leur éditeur: la suspension des licenciements et un retour à la table des négociations afin de trouver, ensemble, des solutions pour sauver des emplois. Or force est de constater qu’une fois encore Tamedia n’a pas tenu son engagement. Après deux semaines de séances de travail où il s’est borné à refuser toutes les propositions faites par la délégation du personnel, il met violemment fin à la médiation. Une décision particulièrement indécente puisqu’elle intervient la veille du dernier jour de production du Matin Semaine.

Si les Rédactions romandes ne sont pas étonnées par le ton arrogant et brutal du communiqué, tant c’est l’attitude adoptée par les représentants de Tamedia depuis le début de cette crise lors des diverses séances, elles sont toutefois stupéfaites de cette décision. Vendredi dernier encore, devant le Conseil d’Etat vaudois, Serge Reymond, directeur des médias payants, avait accepté de poursuivre la discussion à propos de l’avenir de la marque orange. Il s’était même engagé à augmenter le nombre de postes au matin.ch afin de diminuer la casse sociale et avait accepté une nouvelle séance avec Nuria Gorrite et Philippe Leuba début août pour discuter de cette question. La perspective de devoir payer un mois de salaire supplémentaire aux quarante personnes licenciées a eu raison de ses fausses promesses. Alors même que Tamedia a fait 170 millions de bénéfices l’an dernier.

Les Rédactions romandes prennent note que le dialogue social est définitivement rompu à Tamedia et que l’éditeur préfère pousser ses collaborateurs aux dernières extrémités plutôt que de s’asseoir à une table pour dialoguer.

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