L’information erronée en question émanait d’un article publié par la SonntagsZeitung, média national reconnu. Elle a ensuite été reprise par plusieurs rédactions, notamment l’ATS et par la RTS, où elle a été évoquée en direct par un journaliste, sans être démentie à ce moment-là par le directeur général de l’Hôpital du Valais, Eric Bonvin, invité sur le plateau, ainsi que par la RSI.
L’accusation de mauvaises pratiques journalistiques a largement circulé pendant près de trois jours, dégradant l’image du journalisme et la crédibilité de la profession. Certaines sections romandes de l’association professionnelle s’en sont émues et impressum a réagi par un communiqué de presse. Dès qu’impressum a eu connaissance du démenti, elle a rectifié les informations publiées et envoyé un correctif à la presse. Comme déjà souligné dans sa première communication, l’Association professionnelle insiste sur le fait que la très grande majorité des journalistes travaillent avec professionnalisme pour couvrir cet événement tragique impliquant une charge émotionnelle forte.
impressum regrette que son message ait pu contribuer à faire circuler des informations erronées. L’intervention d’impressum s’inscrivait exclusivement dans le cadre de sa mission statutaire : rappeler les principes déontologiques fondamentaux qui régissent la couverture médiatique d’événements dramatiques, en particulier le respect des victimes et de leurs proches. impressum défend les intérêts des journalistes dans le quotidien de leur profession mais est également garante du respect du code déontologique propre au métier qu’elle fait signer à chacune et chacun de ses membres RP. Rappeler ces règles lorsqu’elles sont mises à mal relève de la responsabilité de l’association professionnelle des journalistes.
impressum réaffirme son engagement en faveur d’un journalisme rigoureux, éthique et humain, et poursuivra son action dans cet esprit.